LIVRE D'OR

…Je trouve ton projet de licence passionnant. Il est évidemment très différent du nôtre. Pourquoi ? Parce que notre école forme à tous les métiers du théâtre et donc le développement des acteurs se concentre sur le jeu. Même si nous faisons du masque et de la marionnette, de la danse, de la dramaturgie…, l’essentiel des cours repose sur l’interprétation. J’ai l’impression que ta mission à l’EITN est aussi l’interprétation. J’ai l’impression que ta mission à l’EITB est aussi de former des metteurs en scènes, des hommes et femmes de théâtre capable de porter des projets. L’enseignement que vous donnez me semble plus large et porte sur beaucoup de matières. C’est peut-être notamment en ce sens qu’une collaboration avec l’ESSATT pourrait être intéressante : donner la possibilité à certains élèves de l’EITB de venir approfondir des enseignements dans plusieurs de nos départements…

. Philippe DELAIGUE

Nous avons réussi à pousser d’autres portes. Des plus belles. Des immenses. Nous étions de fabuleux déverrouilleurs de rêves

. (Mariette NAVARRO)

En 2004, j’intégrai une école de thé Quelle surprise de voir ce centre surgir de nulle part! Un carde idéal pour travailler et partager les expériences. Un retour est sûr !

. Lean-André Sclimaelihe Goethe Institut Nigeria

Je suis très content de rencontrer ce jour, Vendredi 23 Novembre 2012, la 3ème promotion, Aimé Césaire. Vu le profil des apprenants et la diversité de leur formation de base (biologiste, anglais, juriste, sociologue, économiste, etc..), je pense que cette promotion, sous la responsabilité de Monsieur Alougbine Dine, promoteur de l’Ecole Internationale de Théâtre au Bénin, fera inscrire dans les annales du théâtre béninois, le développement culturel de notre pays, de notre continent. Je souhaite que cette promotion continue de donner à Aladji l’envie d’accompagner la formation des jeunes cadres africaines et de promouvoir la dimension culturelle du développement de notre continent.

. Marcel ZOUNON, Directeur de l’Ensemble Artistque National, Bénin

Merci à vous pour ce moment de bonne humeur, de convivialité, mais surtout de chaleur humaine. Votre spectacle remplit de joie, de vie, me laisse un merveilleux souvenir. Bravo aussi pour les textes remplis d’humour, de gravité, de subtilité.
Bravo à tous !

. Joelle Nourry France

Un superbe moment de théâtre, de magie, de rêves, rires portés par une belle énergie. Que l’aventure puisse se poursuivre longtemps !

. Martine Aran Professeur de lettres et théâtre, France

Super heureux de voir cette école et d’y sentir plein de vibrations. Merci à Dine pour la passion qu’il diffuse pour ce théâtre qui nous est si cher, que nous portons au ventre. Allez-y, les filles et les garçons ! Formez-vous et marchez en puissance. C’est trop bien, cet art de toujours !

. Paul Emond, Ecrivain Belgique

Merci pour ce beau moment : maintenant, on est maintenant au théâtre, le lieu est magique. C’est un long chemin et beaucoup de travail et de joie qui ont permis cela. Je ne peux que vous encourager et vous remercier.

. Dominique Mottry

Je m’en voudrais de na pas faire ici, dans ce livre, un clin d’œil aux amis, praticiens et pédagogues, qui ont cru au projet, qui ont été les militants de la première heure de ce noble combat et qui ont ainsi rendu possible ce rêve. Je pense également à tous ceux qui, après, ont suivi le mouvement.

Il y a d’abord des Béninois. C’est important de les nommer, dans ce pays où c’est difficile d’avoir des gens pour aider à défendre des causes de grandeur. Eux, ils étaient là, dès le début, le tout cœur et avec la conviction de relever un défit : Camille Amouro, Bienvenu Koudjo, Gahou Koffi, Albert Gandonou et José Pliya. Je les remercie du fond de mon être.

De l’extérieur, Patrick Lemauff qui m’avait promis, lors d’une visite du chantier de l’Ecole avec Monique Blin en 1999, d’y revenir travailler à la fin de la construction, avait tenu sa promesse. Accompagné de Georges Banu, ils étaient là pour un atelier inaugural en décembre 2002, les tous premiers à travailler dans ce lieu. Ils avaient, eux, le mérite et l’honneur de dévierger ce sacré plancher de l’EITB. Et le ballet continua avec la même ardeur, chacun venant avec ses propres moyens : Rose Marie Racin et Roger Nydegger de la Suicce ainsi que Grégorie Ingold et Guy Lenoir de la France. Roger Nydegger, qui a beaucoup travaillé au Burkina, s’engage actuellement pour des productions et créations théâtrales avec l’EITB, au Bénin. Je salue cette nouvelle perspective. Et puis José Renault (Compagnie Alliage Théâtre), lui, connait toutes les promotions. Je compte su le développement de cette collaboration.

Que dire de l’opportune rencontre avec Mathieu Roy que Marie-Cécile Zinsou m’avait présenté au bout d’une promenade dominicale le long de la Route des pêches à l’EITB ? Après nos échanges, il avait dit ce jour là : « Ce que vous faites dans ce beau lieu me plaît. Je viendrai avec un petit projet de création de spectacle jeune public ». Et il est revenu sans tarder. Sa Compagnie du Veilleur a créé « Qui a peur du loup » de Christophe Pellet, avec la deuxième promotion, et participe, il faut le dire, à l’insertion professionnelle des anciens étudiants de l’Ecole en les distribuant dans les productions théâtrales en France. J’ai une grande expérience de cette relation.

Sous la houlette de Moïse Touré, la compagnie « Les Inachevés », le dramaturage Jaques Prunair, le cinéaste François Koltès et la metteur en scène Françoise Doublet ont animé, à l’EITB, un séminaire sur les œuvres de Bernard Marie Koltès avec, à la fin, un fonds de livres de Koltès offert l’EITB. J’attends à l’EITB Moïse Touré avec ses travaux, sous forme de larboratoire, qui s’étalent sur trois ans et dont la dernière étape aboutit à un spectacle.

En Août 1999, trois artistes hollandais, dont Javier Lopez Pinon, étaient en tourisme culturelle au Bénin. Ils voulaient savoir ce qu’était le théâtre par ici. Alors, ils s’étaient rendus an Ministère de Culture où ils avaient été reçus par Monsieur Eric Totah, alors Conseiller technique à la culture de Ministre, qui les avait envoyés voir répétition du Théâtre Wassangari au Hall des Arts.

Au même moment, j’avais envoyé à cette répétition la conteuse Muriel Bloch qui s’séjournait chez moi pour un projet chez moi pour un projet de conte Eupe-Afrique-Asie, faire connaissance avec cette troupe spécialisée en conte théâtralisée. Evidemment, les Hollandais rencontrent la Française et les langues se délirent. La seule femme de la délégation confie à Muriel leur répond : « Moi, celui qui m’a envoyé ici pacque je fais du contre fait du théâtre certainement comme vous l’entendez et il est en ce moment en train de travailler sur une commande du Festival des Francophonies, avec une distribution internationale ».

C’est ainsi qu’après cette répétition, tous virent à l’Atelier Nomade alors installé à Zogbo. J’avais fait visiter à cette délégation l’Ecole en chantier et Javier avait formulé le désir d’y venir travailler un jour. Ainsi, depuis l’ouverture, il arrive au moins deux fois par an.

En effet, le champ de l’amitié de l’EITB s’agrandit chaque jour davantage. L’édition 2012 du FITHEB a favorisé la rencontre avec le metteur en scène et pédagogue Philippe Delaigue que Marie Agnès Sevestre, directrice du Festival des francophonies, m’a présenté. Il a visité l’EITB comme tous les autres lieux culturels de Cotonou. Il était enthousiaste de se joindre à nos efforts puis il revient animer un atelier sur le rapport du comédien au jeu en passant par le tecxte de Bernard-marie Koltès, « Roberto Zucco ». Puis Philippe a communiqué son enthousiasme à Thierry Pariente, directeur de l’ENSATT. Et c’est que Manuèle Dabriano Rizos, Directrice des relations internationales, a œuvré à l’aboutissement de la signature d’un accord de partenariat entre l’ENSATT et l’EITB, le 19 juin 2013 à Lyon. Je me permets de publier ici le texte, d’une petite partie de mes échanges avec Philippe.

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